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von Mickaël

Unternehmertum und Dezentralisierung

Unternehmer besitzen heitzutage die immer effektiveren Mittel, um schnell adaptierte und innovative Produkte zu entwickeln. Wie kann man sich gelassen zwischen diesen verschiedenen disruptiven Technologien bewegen und aus dem ganzen einen Wettbewerbsvorteil ziehen?

Freie Initiative, Crowdfunding, Incubator, Accelerator: wie gestalten sich diese Mittel rund um die Erstellung eines Projekts?

Vertrieb und Zentralisierung

L’aspect centralisé ou décentralisé d’un service est une question de perspective. Sa perception dépend de l’observateur mais surtout de la composante observée. Par exemple, le service de diffusion vidéo Youtube pourrait paraitre centralisé (puisque détenu par Google qui met à disposition ses serveurs) et aussi bien décentralisé (car c’est l’internaute qui produit son propre contenu). Une infinité de paradoxes peuvent être illustrés sans chercher pour autant à démontrer la supériorité d’un aspect par rapport à l’autre. L’absolue d’un côté ou de l’autre n’est pas souhaitable alors que la synergie de ces deux pôles est génésique (au même titre que d’autres formes de dualités privée/publique, fermé/libre, scientifique/religieux etc.)

Il est possible de jongler entre ces deux différentes visions afin de combiner leur force et leur faiblesse :

  • Centralisation : + Force, concentration des efforts | – Rigidité, multiplication des règles
  • Décentralisation : + Résilience, adaptation rapide aux changements | – Dispersion, capitaux éparses

Economie décentralisée, technologies de rupture et entreprenariat

On peut définir l’économie décentralisée comme l’ensemble des moyens ouvrant la possibilité de créer et distribuer de la valeur sans passer par les acteurs traditionnels (salariat, banque, Etat). Du jour au lendemain, je crée un produit que je commercialise. Je peux devenir simplement mon propre patron, jouir d’un instrument de production et atteindre le marché au niveau local ou mondial si besoin. Cette économie de défiance s’est popularisée à partir de la crise financière 2008 en s’appuyant sur les technologies de l’information (smartphone, couverture 3G, paiement en ligne). Les meilleurs cas d’école sont aujourd’hui Airbnb et Uber autant pour le type de service rendu que dans la manière dont ces entreprises ont émergé.

Toutefois, cette nouvelle donne se repose sur plusieurs systèmes imbriqués et interdépendants dont voici le premier moteur :

echange

L’information circule presque librement, presque partout et à un coût relativement faible. A travers des échanges d’information, supportés par les infrastructures de l’Internet (messageries instantanées, mails, réseaux sociaux, sites, wikis, blogs, tutoriaux vidéo etc.), se structure de la connaissance alimentant elle-même de nouvelles interactions. On observe ici un phénomène de bouclage récursif. A côté de ça, les outils de travail collaboratif se développent : on peut construire et échanger simplement avec des associés ou bien interagir avec tous les experts connectés de la planète.

creation
En s’appuyant ainsi sur les connaissances mise à disposition par les communautés de l’Internet, un entrepreneur peut se positionner et répondre aux attentes du marché puis se faire connaitre. On passe à ce moment-là du statut de contributeur à celui de producteur de service. On soumet son prototype (ou MVP) à la critique, on intègre les retours, on se laisse proposer et porter par les évolutions : une version beta émerge et gagne en maturité. De plus, le créateur peut être soutenu dans son aventure en investissant des sommes raisonnables à travers d’autres fournisseurs de services spécialisés : Fiverr.com, Freelancer.com pour demander un coup de pouce d’un point de vue marketing ou visuel du produit.

diffusion

La dernière étape arrive pour transformer le produit et le faire passer de la production artisanale à petite échelle à la dimension industrielle. Les moyens requis ne sont plus les mêmes, il s’agit donc à ce niveau de justifier un retour sur investissement et un niveau de rentabilité. Le but étant d’amorcer la pompe des liquidités au contact d’investisseurs, de sociétés de capital-risque (ou plus simplement par l’enthousiasme de la communauté-cliente-acteur via le financement participatif). Le créateur a aussi la possibilité de défendre sa vision et d’affiner son modèle économique lors d’événements spécialisés comme des weekends startup ou soirée pitch. Ces nouveaux moyens financiers permettent de mettre en phase le produit avec des attentes et des exigences plus poussées (coût de production, sécurité, adaptation aux différents marchés etc.). Finalement, afin d’être soutenu au quotidien et effectuer cette montée en puissance, l’entrepreneur peut structurer sereinement sa première startup dans des accélérateurs-incubateurs.

Et ainsi de suite, ces mécanismes s’embrayeront et s’auto-alimenteront encore et encore.

Les institutions étatiques françaises s’efforcent aujourd’hui d’encadrer, de brider, de limiter cette économie décentralisée (tout en prétendant soutenir l’entreprenariat). Pourtant, les partenariats réciproquement profitables d’intérêt individuel-privé se créent spontanément sans l’intervention d’un tiers. L’Etat en légiférant et en essayant d’introduire de force des acteurs économiques installés, devient de facto, le meilleur opposant de cet essor.

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Mickaël

Software Engineer from the Fintech Industry. Very fond of Permaculture, Aquaponic systems and Cryptographic currencies :-)

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